Une école de l'Université de Lorraine

Mot du directeur

Mot du directeur

Notre programme scientifique s’appuie, sous les angles à la fois expérimental, et théorique/simulations, sur les domaines de compétences et savoir-faire suivants : matériaux et fonctions optiques (élaboration, caractérisation, mise en œuvre), Optique guidée, Photonique, Optique non linéaire, Spectrométrie vibrationnelle, Capteurs optiques, Optoélectronique.
Les enjeux des applications de nos recherches se situent dans les domaines de l’instrumentation, du laser, des composants optiques et optoélectroniques, voire du développement durable.

Durant le prochain contrat nous viserons à la fois le développement d’une recherche fondamentale de pointe sur des thèmes ciblés (parfois en partenariat avec des réseaux CNRS ou des universités étrangères de renom, dans le cadre de programmes bilatéraux ou pluri coopératifs) ainsi que la valorisation de nos savoir-faire spécifiques par la conception et mise au point d’applications technologiques en relation avec des entreprises du domaine.

 

Une recherche de pointe

En particulier dans le domaine de la photonique, des (nano)matériaux et de l’optique non linéaire en s’appuyant sur les compétences spécifiques du laboratoire reconnues nationalement et internationalement : films minces de semi-conducteurs à grand gap pour l’UV, (micro)-structuration et guides d’ondes dans LiNbO3, propriétés et fonctions électro-optiques, solitons photoréfractifs et guides photoinscrits, spectrométrie Raman.

Nous veillons, dans la mesure du possible, à répondre aux appels d’offre en particulier de l’ANR afin de faire évaluer nos projets. Ainsi certaines de nos activités décrites plus loin viennent d’être très récemment expertisées favorablement par l’ANR, mais toutes ne seront pas financées. Sont financés le projet sur les capteurs Raman pour les fondants routiers obtenu dans le cadre de l’appel d’offres ANR PRECODD, programme dont le LMOPS est porteur (responsable P. Bourson) ainsi que le projet sur la croissance de nouveaux cristaux (borates) pour l’UV, dans le cadre du programme ANR blanc dont G. Aka de l’ENSCP est responsable et dont nous sommes partenaires. L’activité sur la photoinscription de guides a fait l’objet d’un projet mais n’a pas été retenue malgré une expertise favorable en raison d’un « nombre d’objectifs trop élevé » de sorte qu’ « une réduction de la demande de financement est recommandée ».
Enfin le projet sur les nitrures, dont le porteur est A. Ougazzaden (UMI) dont le projet blanc proposé s’appuie, pour la partie élaboration et caractérisation, sur le laboratoire a été expertisé favorablement mais malheureusement ne figure que sur la liste complémentaire (en première position). Nous pouvons aussi mentionner notre contribution (étude d’un laser à 2.3 micron pour détection de pollution) au projet ANR blanc MIREV obtenu en 2006, et qui se poursuit.
Il est aussi important de noter que les activités autour des nitrures (partie de l’axe 1) et des guides photoinscrits (partie de l’axe 2) constituent une partie significative du projet « Matériaux pour l’Optique et l’Electronique : élaboration structuration, caractérisation » du nouveau CPER 2007-2013 qui vient juste d’être expertisé favorablement (responsable A Ougazzaden) et dont le LMOPS et l’UMI sont les acteurs principaux.
Enfin le financement obtenu pour le programme Intercell du Pôle Modélisation Information Simulation de ce même CPER, projet mené avec Supélec, devrait nous permettre de répondre à nos besoins de calculs et simulations (en particulier pour l’activité sur les solitons et les non linéarités de l’axe2). Nous comptons aussi pour les activités de l’axe 2 participer activement au GDR PHONOMI2 récemment créé.

 

Une importante dimension internationnale

  • une forte implication dans la nouvelle UMI Georgia Tech – CNRS, installée à Metz (en particulier pour le projet commun dévolu aux films minces semi-conducteurs à base de nitrures).
  • des coopérations avec des universités américaines : Lehigh University en Pennsylvanie, New Jersey University et bien sûr Georgia Institute of Technology d’Atlanta. A ce propos nous souhaitons vivement la candidature et l’implication de l’UPVM dans le collège franco-américain.
  • des collaborations avec des instituts de Russie (plus particulièrement à l’Université de Moscou, l’Université Technologique de Moscou-Zelenograd, l’Université de l’Oural à Ekaterinburg) dans le cadre du programme ARCUS, soutenu par le Ministère des Affaires Etrangères et la Région Lorraine (projet nanomatériaux et nanosciences).
  • des coopérations avec des grands centres de recherche internationaux de renom telles que l’Ecole Polytechnique de Zurich (ETH) (programme bilatéral intégré Nicolas de Staël), l’Université La Sapienza de Rome, l’Université Galilei de Padoue en Italie, le Centre ORC de Southampton (Grande Bretagne) et l’Université Autonome de Madrid.
  • des partenariats pour la recherche –et aussi l’enseignement et la formation- avec des établissements du Maghreb, dans le cadre de conventions d’échanges et de cursus intégrés : Fès au Maroc (projet d’action décentralisée Région Fès-Boulemane/Région Lorraine ; deux co-tutelles de thèse soutenues en 2006 ; master en double – diplôme à la rentrée 2007-2008) et Tlemcen en Algérie (trois co-tutelles de thèse en cours ; master multi-compétences).

 

Une politique active de valorisation et de partenariat industriel

  • « prolonger » nos études et savoir-faire en particulier dans le domaine de l’élaboration de matériaux en s’entourant de compétences dans le domaine des applications permettant de les valoriser.
  • « se nourrir » de problématiques industrielles pour essayer d’y répondre à partir de solutions innovantes reposant sur nos savoir-faire et compétences. C’est le cas plus particulièrement de ce que nous proposons dans le cadre de l’axe 3 « contrôle et capteur optique » avec les coopérations initiées avec Horiba Jobin-Yvon, ou des entreprises du domaine de l’équipement routier ou de la plasturgie. Notons que cette activité nécessite un approfondissement de recherches fondamentales. Notre souci dans ce dernier cas est de s’inscrire davantage dans les préoccupations des industriels régionaux et du Pôle de Compétitivité Régional MIPI (Matériaux Intelligents Produits Innovants).

 

Une politique active de rayonnement

Une meilleure reconnaissance nationale et internationale de nos travaux passe par :

  • une politique active en matière de publications dans des revues de premier rang et de communication dans des conférences internationales (les efforts récents accomplis dans ce sens doivent encore être amplifiés).
  • l’organisation régulière de colloques nationaux et internationaux. Même si le « rythme » actuel -de mars 2005 à mars 2007 de quatre colloques internationaux et un colloque national- ne pourra être poursuivi.
  • Le dépôt de candidatures à des prix auprès d’institutions ou de sociétés savantes, permettant de valoriser les travaux et mérites de chercheurs permanents ou de doctorants.